Belgique, un pays de pédophiles qui vit dans la peur ?

Publié le par P. Gillon


La Belgique a vu se multiplier les actes criminels, ayant entrainé la mort d'enfants mineurs, commis par des pédophiles souvent récidivistes.

Ces actes odieux ayant ému la population, les politiciens ont déclaré « plus jamais ça » sans pouvoir y mettre fin.

Les peines dites incompressibles et la perpétuité réelle n’existant pas en Belgique, la récidive (même multiple) reste possible et a eu lieu à plusieurs reprises augmentant le nombre des victimes.
 

Le système carcéral belge saturé (manque de places dans les établissements pénitentiaires) et le but affiché étant la réinsertion, on voit mal comment la récidive, même des auteurs des crimes les plus graves pourrait-être évitée.

Le risque reste donc imposé, par la volonté politique, à la population.

Se protéger d’un risque de récidive restant plus que difficile, pour ne pas dire impossible, l’information pourrait permettre seulement de savoir si un pédophile, déjà condamné, se trouve remis en liberté. Quant à savoir où il se trouve ?.

Le législateur n’ayant pas adapté les lois pour une meilleure protection de la population, la loi de protection de la vie privée intervient, en Belgique, plus que les lois pénales.

Comme on peut le lire sur le site belge de la Commission de la vie privée :

«
Dans une société saine, c'est encore la société civile elle-même qui décide comment elle doit réagir à de tels problèmes." Cela doit toujours se faire dans le respect de la loi : elle détermine de quelle manière l'auteur des faits est traité, quelle est la peine et quelles conséquences en découlent. La loi pénale prévoit ainsi explicitement que le juge impose aux pédophiles condamnés de ne plus avoir de contacts avec des enfants dans le contexte de l'enseignement, des mouvements de jeunesse, etc. »

Encore faut-il que la société civile puisse décider. Si le Parlement (les partis politiques) met des décennies à adapter la législation… Cela reste une volonté politique plus que populaire.
 

Dans ce contexte, des initiatives individuelles voient le jour.
Il fallait s’y attendre face à la gravité des faits en Belgique et à la lenteur des prises de décisions politiques.
 

Lorsqu’une initiative privée comme la mise en ligne du site internet stopkinderporno.be intervient, les politiciens belges sortent de leur silence comme des affamés auxquels on supprimerait soudain leur ration alimentaire.

Il faut dire qu’en Belgique, il s’est développé, au fil des décennies, une particratie toute puissante qui s’auto paralyse par le système des alliances politiques négociées entre partis politiques, hors du contrôle du peuple, et la mise en place de celui des « amis des amis à tous les étages » par ces mêmes partis politiques soucieux de se partager les meilleures places.

Il reste plus facile actuellement en Belgique de se prétendre un état démocratique en appliquant une censure brutale, sans présenter un jugement motivé par un tribunal.

Document (PDF).

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