Tuer en Belgique ?. Allez-y !. C'est permis ?.

Publié le par P. Gillon


P
uisque nous sommes en Belgique…

La Belgique se trouve confrontée depuis plusieurs années à des crimes particulièrement horribles dont sont victimes principalement des enfants et de jeunes adultes.

Ces actes qui ont ému l’opinion publique sont perpétrés aussi par des récidivistes qui avaient été condamnés pour des faits similaires.


La question de la peine à appliquer aux faits les plus graves se pose avec d’autant plus d’insistance que les faits se multiplient.

La Belgique n’a pas inclus la possibilité de peines incompressibles ou de perpétuité réelle pouvant sanctionner ces actes. La récidive n’est donc pas exclue.

Si on examine, en Belgique, les faits commis dans un ordre chronologique récent et par qui : Dutroux (récidiviste), Fourniret (récidiviste), Aïd Oud (récidiviste), Lhermitte, De Gelder.

On constate une majorité de récidivistes.

La Belgique reste un pays dont les établissements pénitentiaires sont surpeuplés et qui a aussi une politique de possible libération avant la fin de la peine ( y compris pour les crimes les plus graves ).
 

Une certaine conception de la peine que certains qualifient de gauche s’attache à donner un espoirde libération et de réinsertion. Espoir favorable pour le petit délinquant qui peut retrouver une place dans la société, mais aussi menace pour la société face aux criminels les plus dangereux puisque la récidive n’est pas exclue et conduit à mettre des vies en danger.

Il reste assez étonnant de constater que dans une société belge qui se présente souvent comme une sorte de modèle, si on écoute les propos des politiciens, ce type de situation ne soit pas traité en priorité par ces mêmes politiciens qui savent venir s’afficher lors des marches blanches ou des funérailles des victimes de ces actes où l’on répète « plus jamais ça »…

Peut-être faut-il écrire
: « Puisque
nous sommes en Belgique, la prison à vie reste inconcevable. La peine de mort, une atrocité sans nom à laisser aux "barbares" des Etats-Unis.
Quoi de plus logique ?.
En Belgique, le permis de tuer n'est pas réservé qu'à l'agent 007 !. »

Une condamnation d'emprisonnement à perpétuité permet, en Belgique, de demander une liberté conditionnelle après quelques années*...

* "Elle a vu sa condamnation à perpétuité confirmée [en 2009] et ne pourra pas être libérée avant 2016". Journal télévisé, affaire Lhermitte - Télévision belge francophone.


Savoir plus - Documents :
DUTROUX, FOURNIRET, AID OUD, LHERMITTE, DE GELDER.

Crimes et récidive en Belgique (PDF).


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