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Vendredi 6 novembre 2009








Palais Royal, Bruxelles

La Belgique est un pays divisé linguistiquement et culturellement depuis ses origines.

Les « problèmes » communautaires entre Wallons (population francophone minoritaire du sud) et Flamands (population néerlandophone majoritaire du nord) occupent une place très importante dans la vie politique belge et font quasi quotidiennement l’actualité des médias.

Cette division a conduit progressivement ce pays au fédéralisme.

Dans toute l’histoire de Belgique, la population belge n’a jamais été consultée sur ce qui constitue son avenir et ce qui détermine sa vie quotidienne, bien que la Belgique se présente comme une démocratie.

Tout le pouvoir reste dans les mains des partis politiques.

En Belgique, cela signifie dans les mains de quelques personnes dont le pouvoir est énorme : les présidents des partis politiques.

Une réalité qui s’éloigne de l’idée même de démocratie pour la remplacer par la particratie.

Cet état dirigé par la particratie conduit à ne pas savoir, après les élections, quelle sera la majorité qui va gouverner la Belgique fédérale puisque les partis politiques vont le décider entre eux, hors du contrôle du peuple, lors de réunions dites discrètes ou secrètes…

Les résultats électoraux deviennent alors des sondages d’opinion et les Belges attendent ensuite quelques semaines à plusieurs mois avant qu’on les informe du choix final des partis politiques (qui sera dans la majorité et qui sera dans l'opposition, en faisant entrer, selon la volonté des présidents de partis, dans une majorité des partis qui devraient se trouver dans l'opposition et inversement).

Il n’est pas vraiment étonnant de constater alors que le référendum n’a jamais été adopté en Belgique.

A quoi servirait-il puisque la population se contente d’attendre les décisions des partis politiques ?.

Parmi ces partis politiques en Belgique, les opposants les plus déterminés au référendum sont le Parti socialiste belge francophone (PS) et le Centre Démocrate humaniste (CDH, ex-parti social-chrétien) que l’on trouve très souvent en parti d’appoint pour former une majorité avec le parti socialiste.

Ce qui n’empêche pas certains de se définir comme parti de la liberté, de l’égalité et de la fraternité (PS), sauf lorsqu’il s’agit de l’appliquer au plus grand nombre en permettant le référendum…

Une population passive se contentera facilement d’un ersatz de démocratie.

Le système politique « des amis des amis à tous les étages », du népotisme, des clans, des baronnies locales et des cumulards mis en place en Belgique et particulièrement en Wallonie, dominée par le parti socialiste depuis des décennies, devraient la satisfaire pleinement.

Document (PDF).


Par P. Gillon - Publié dans : Belgique
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Mercredi 23 septembre 2009
  2009 sera l’année des 20 ans de commémoration de la chute du Mur de Berlin.

Deux présidents : Brejnev (Union des Républiques Socialistes Soviétiques) et Honecker (République Démocratique Allemande).




Lorsque l’Allemagne de l’Est (RDA) fut créée en 1949, elle devait être le paradis socialiste des ouvriers et des paysans sous la direction d’un parti politique Marxiste-Léniniste.


Partie des pays du bloc de l’Est soutenus par l’URSS en opposition idéologique et économique avec les pays du bloc de l’Ouest soutenus par les Etats-Unis d’Amérique dans ce qui fût appelé la Guerre froide pendant 50 ans.

Les valeurs du socialisme devaient l’emporter sur le système capitaliste de l’ennemi de classe américain.

Les ouvriers de RDA se révoltent en juin 1953 à Berlin-Est contre leur niveau de vie médiocre, la majoration massive des objectifs de travail et le mauvais fonctionnement des infrastructures. Une révolte qui sera réprimée par l’intervention des troupes soviétiques.

Un auteur Allemand écrira : "J'apprends que le gouvernement estime que le peuple à 'trahi la confiance du régime' et 'devra travailler dur pour regagner la confiance des autorités'. A ce stade, ne serait-il pas plus simple de dissoudre le peuple et d'en élire un autre ?".

Face à l’exode de plus en plus massif de sa population vers l’Ouest, en 1961, le pouvoir d’Allemagne de l’Est ordonna la construction d’un mur, le Mur de Berlin, qui allait séparer l’Allemagne de l’après deuxième guerre mondiale en deux.

Peut-on trouver frontière plus réelle entre deux idéologies et deux modes de vie ?.

Derrière le Mur, l’idée du paradis était entretenue par la propagande et l’esprit critique traqué par la police politique et la censure.

L’Ouest ne devait recevoir que les bonnes nouvelles d’un socialisme idéalisé, magnifié par sa réussite alors que le pouvoir politique se coupait de plus en plus des réalités qui forçaient le peuple à trouver des solutions dans une vie quotidienne de plus en plus marquée par les privations…

Fuir à l’Ouest, franchir le Mur devenait le moyen de trouver la Liberté. Sortir du totalitarisme.

Ce n’est qu’à la fin des années 1980 entraîné par les manifestations massives des Allemands de l’Est demandant la démocratie et la liberté que le régime à bout de souffle de la RDA s’est effondré marquant la réunification des deux Etats allemands.

Ces événements ont marqué l’Histoire de l’Europe.

Quelle importance alors qu’une petite région d’environ trois millions d’habitants située au sud de Belgique et appelée Wallonie soit passée de région la plus riche de Belgique au 19ème siècle à celui de région la plus pauvre en des décennies de socialisme ?.

Aux yeux de l’Histoire européenne cela passe inaperçu laissant cela à l’histoire d’un petit pays entouré de puissants voisins : France, Allemagne, Pays-Bas.

Que le système politique mis en place en Belgique donne un pouvoir énorme aux partis politiques (aux présidents de partis) qui peuvent composer des majorités selon leurs intérêts, les élections devenant des sondages d’opinion, prouve qu’il ne suffit pas d’avoir l’organisation d’élections dans un pays et des médias pour être en démocratie.

Il suffit de l’accepter pour... avoir la confiance des autorités.

Lire plus (PDF).

Particratie en Belgique : savoir plus. Lien.

Wallonie (sud de Belgique) : le Parti (PDF).

Parti, syndicat socialiste - FGTB - et travail en Belgique (PDF).

Le Parti et la bonne gestion en Belgique (PDF). Depuis des décennies... (PDF).

Nos amis... (PDF). Par ici les milliards : faire payer les Belges (PDF).

De père en fils en Belgique au service des fils et filles de nos amis du Parti (PDF).

  La discrimination commence par... le système des amis des amis à tous les étages  (PDF).

Travailler pour le Parti, les intercommunales des amis des amis : 1, 2 (PDF).

Pourquoi encore chercher du travail en Wallonie ? (PDF).

Méfiance en Wallonie... (PDF).

Pillage en Wallonie... (PDF). (2).

Le Mur du sud de Belgique : les cumulards, etc... (PDF).

Wallonie ?. RDA du sud de Belgique... Un drame collectif encore tabou (PDF).

Envie de vivre en Wallonie ? (PDF).


Mon opinion de lecteur...


Par P. Gillon - Publié dans : Belgique
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Jeudi 6 août 2009
La Belgique ?. Un pays de fonctionnaires…

En Belgique, l’emploi public occupe une place très importante : la Belgique est un pays de fonctionnaires.




U
n pays à la dette publique énorme et où une volonté politique impose des charges… énormes sur le travail et sur ceux qui vivent de leur travail.

Pourquoi avoir fait le choix politique d’un emploi public aussi important en Belgique?. D’accumuler des charges à faire payer par l’ensemble de la population ?.

Parce qu’il faut bien placer ses amis politiques et leurs amis et amis quelque part, c’est-à-dire à la Ville, à la Province, à la Région wallonne de Belgique…

Une des autres caractéristiques de la Belgique étant d’être une particratie, le système des amis des amis à tous les étages y est une institution.

Les amis des amis occupants les meilleurs places (par le népotisme, les copinages, les clans, etc.). Il n’y a pas de contradiction à voir une aristocratie, souvent de parvenus et de cumulards, choisir le moyen le plus simple pour continuer à en tirer profit : la distribution entre amis.
Ce qui conduit à augmenter les places de fonctionnaires et le pouvoir de la particratie en Belgique.

Pour ceux qui n’en font pas ou ne veulent pas en faire partie, c’est plus difficile.

Ne pas appartenir à un clan peut freiner une carrière qui n’attend que le petit coup de pouce des amis des amis pour s’épanouir dans l’attente de la bonne pension de retraite.

Il reste recommandé, particulièrement dans le sud du pays (Wallonie) sous la domination socialiste depuis des décennies - du parti socialiste belge francophone - de ne pas contrarier le système mis en place dans cette région, devenue la plus pauvre de Belgique, en ne manquant pas de s’afficher de gauche, progressiste ou marxiste et anti-impérialiste, pour les plus motivés à la promotion rapide de leurs mérites.
Les courtisans et les valets sont encore très nombreux au 21ème siècle en Wallonie…

Lire plus : Belgique et fonctionnaires (PDF). Belgique, l'Etat... (PDF).

Belgique, fisc. (PDF).

Jeunes en Wallonie... Entre chômage et l'assistance publique (PDF).

Le socialisme à l'école en Belgique francophone... (PDF).

Créer une entreprise en Belgique ? (PDF).

Belgique, la faillite virtuelle... (PDF).

La Wallonie (sud de Belgique), la Russie ! (PDF), (2).

C'est la crise !. Ce qui ne connaît pas la crise... (PDF).

Travailler à LIEGE (PDF).

Le système Wallon (PDF).

L'emploi dans une entreprise d'Etat ?.

La Sonaca appartient à 88,6% à la Région Wallonne de Belgique et pour 10,3% à l'Etat fédéral belge. Lire (PDF).




Par P. Gillon - Publié dans : Belgique
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Samedi 27 juin 2009

Le cap des 10.000 faillites devrait être atteint en Belgique pour la fin 2009.
La crise ?.

Alors que le succès du statut de l’autoentrepreneur en France dépasse les prévisions les plus optimistes, la Belgique accumule les records de faillites* (pertes d’emplois et de richesses pour la collectivité).

La Belgique reste un pays où il est plus facile de passer des semaines (des mois) en discussions entre partis politiques pour placer les uns et les autres aux meilleures places, en constatant la dégradation continue des paramètres économiques, que d’apporter des réponses rapides, efficaces à une situation de crise.

Dans ce pays de fonctionnaires, ceux qui ont la garantie de l’emploi seront moins sensibles aux difficultés économiques et aux licenciements qu’à la carte du parti politique qui les a mis en place ou promus au bon moment (avant les élections)…

Le malheur des uns pouvant faire le bonheur des autres, ils ne seront pas les derniers à rechercher les meilleurs prix et les bonnes affaires.

Dans le sud du pays (Wallonie) où des décennies de domination socialiste (du parti socialiste francophone) ont introduit la gauche du fric et des affaires d’argent, qui pourrait encore douter des mérites du socialisme sur les revenus et le pouvoir d’achat des amis des amis à tous les étages ?.

La recherche du bon piston y semble plus rentable que les incertitudes des créations d’entreprises, les faillites étant si nombreuses…

En fait, entreprendre dans le sud de Belgique (pour ne pas dire en Belgique) ne semble pas une initiative à suivre, sauf pour ceux qui acceptent de financer le système par inconscience ou par altruisme (certainement plus rarement).

Dommage pour les fonctionnaires, pour les amis des amis à tous les étages, pour la dette publique belge ?. On ne peut pas tout avoir.


* En 2009: 2350 indépendants ont fait faillite en Belgique au cours du 1er trimestre alors que durant la même période en 2008, 1842 indépendants ont dû cesser leur activité soit une augmentation de 28%. (Lien).


Autoentrepreneur en France (PDF).


Le modèle belge ? (PDF).


Mon opinion de lecteur ?.



Par P. Gillon - Publié dans : Belgique
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Lundi 8 juin 2009
 En Belgique francophone, tous les partis politiques déclarent "On a gagné".                 

C
'est une habitude collective... Avant de se réunir (entre présidents de partis) pour décider de former une majorité, qui leur convient, parmis l'ensemble des coalitions possibles, hors du contrôle des électeurs.
 
Les Belges ayant participés à un grand sondage d'opinion obligatoire attendent ensuite des jours, des semaines,... une majorité qui va gouverner. Mais laquelle ?. Celle décidée par les présidents des partis politiques. Ils feront entrer dans une majorité des partis qui pourraient se trouver dans l'opposition et inversement. C'est la particratie qui dirige ne Belgique.



Elections régionales du 7 juin 2009 en Belgique francophone (Parlement wallon).



32,77% (vote de 3,27 personnes sur 10)



23,41% (vote de 2,34 personnes sur dix)



18,54% (vote de 1,85 personnes sur 10)



16,14% (vote de 1,61 personnes sur 10)



PS : parti socialiste, MR : mouvement réformateur, Ecolo : parti écologiste, CDH : centre démocrate humaniste.

On a gagné ?.

Peut-être dire qu'il y a donc 67,23%, 6,72 personnes sur dix, qui n'ont pas voté socialiste pourrait déclencher une émeute en Wallonie et ternir la "victoire", donc il est recommandé pour 3,27 personnes sur 10 de chanter l'internationale...

Pour les autres partis politiques, le triomphe n'est pas davantage dans les chiffres.

Il n'a pas été mentionné les autres petits partis qui n'ont obtenu qu'une fraction de suffrage, mais qui ont aussi gagné parce qu'ils ont augmenté leur minime pourcentage des élections précédentes...

Qui a gagné alors ?. Lorsque les présidents des partis politiques en Belgique francophone auront choisi une majorité qui leur convient, on vous préviendra...

Une analyse sociologique des chiffres au sud de Belgique...

3,27
personnes sur dix sont favorables aux protégés du système socialiste (fonctionnaires, etc.) et ne cherchent pas un changement à une situation qui leur convient bien.

2,34 personnes sur dix pensent qu’il est possible de peut-être faire quelque chose et voudraient que ça leur rapporte aussi.

1,85 personne sur dix voit en l’écologie un peu d’air frais dans le système socialiste (aux dérives mafieuses) des clans, des baronnies locales, des cumulards… Ou une assez utopique alternative qui porterait une étiquette « de gauche ».

1,61
personne sur dix voudrait soutenir une tendance qui se présente comme centriste et humaniste tout en s’alliant préférentiellement avec ceux qui s’enrichissent depuis des décennies sur la misère sociale et les plus démunis.


Lien.

 
  Démocratie à la Belge (3) (PDF). Démocratie à la Belge (4) (PDF).
Démocratie à la Belge (5) (PDF). Démocratie à la Belge (6) (PDF).    
Démocratie à la Belge (7) (PDF). Démocratie à la Belge (8) (PDF).

Ailleurs, le 7 juin 2009 ?.
Document (PDF).

Par P. Gillon - Publié dans : Wallonie (sud de Belgique)
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Vendredi 15 mai 2009

La gauche et la droite en Belgique, il n’y a plus que les imbéciles pour y croire ?.


Le système de vote en Belgique repose sur un scrutin proportionnel.

Les partis politiques forment des alliances, souvent en concluant des accords avant les élections pour marquer des préférences pour une majorité qui gouvernera avec untel parti plutôt qu’un autre après.

L’après élection donne lieu à des discussions, parfois longues, pour former des majorités. Les présidents des partis politiques auront le dernier mot en Belgique.
 

On qualifie parfois ces discussions de discrètes, voir même secrètes puisqu’on (la population) sera informés, après celles-ci, des accords conclus.
 

Le vote qui, ailleurs, constitue LE choix du peuple souverain devient de plus en plus symbolique en Belgique puisque les combinaisons possibles entre les partis politiques pour former des majorités sont souvent tellement nombreuses que personne ne peut dire, même après les élections, quelle majorité sera formée… avant que les présidents des partis politiques ne décident entre eux.
 

Une méthode qui consiste à s’entendre entre soi (quelques présidents de partis) est-elle bonne pour la démocratie ?.
 

On pourrait en douter, même si les convocations électorales en Belgique portent la mention « Le vote est obligatoire ».
 

Cette méthode incite plus politiquement à s’entendre qu’à réellement s’opposer puisqu’il va falloir en final se partager les postes à responsabilités (partager le pouvoir).
 

La Belgique ne sera pas le pays des grandes réformes et des oppositions entre la droite et la gauche puisqu’elle ne connaît que des gouvernements de coalition. Une sorte de carrousel où chacun à tour de rôle va s’asseoir à la table du pouvoir avec les uns et les autres.
 

Un manque d’information sur le fonctionnement du « système belge » conduit ceux qu’on nomme les militants à imaginer, à la base de l’édifice, le triomphe d’un parti (le leur) alors qu’on négocie au sommet les alliances avec ceux que la base considère comme ses « ennemis ».

On pourrait en rire, pour les uns, entre présidents de partis politiques, autour d’une table dans un grand restaurant alors qu’on parle de refaire le monde devant sa bière au comptoir d’un bistrot pour les autres.
 

Bien sûr, il n’y a rien de comparable en Belgique entre ceux qui prennent réellement les décisions et ceux qui imaginent pouvoir les prendre.

Pas plus qu’il n’y a vraiment de points communs entre le directeur général d’une entreprise et le manoeuvre.

Ce qui fait, ici bien plus qu’ailleurs, de la Belgique politique le royaume du « système des amis à tous les étages » et des cumulards porté par la base de ceux qui en ignorent le fonctionnement.

Lien :
Politique en Belgique (PDF).

La "démocratie à la Belge" (PDF). Démocratie à la Belge (2) (PDF).


Par P. Gillon - Publié dans : Belgique
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Mercredi 22 avril 2009


La Belgique a vu se multiplier les actes criminels, ayant entrainé la mort d'enfants mineurs, commis par des pédophiles souvent récidivistes.

Ces actes odieux ayant ému la population, les politiciens ont déclaré « plus jamais ça » sans pouvoir y mettre fin.

Les peines dites incompressibles et la perpétuité réelle n’existant pas en Belgique, la récidive (même multiple) reste possible et a eu lieu à plusieurs reprises augmentant le nombre des victimes.
 

Le système carcéral belge saturé (manque de places dans les établissements pénitentiaires) et le but affiché étant la réinsertion, on voit mal comment la récidive, même des auteurs des crimes les plus graves pourrait-être évitée.

Le risque reste donc imposé, par la volonté politique, à la population.

Se protéger d’un risque de récidive restant plus que difficile, pour ne pas dire impossible, l’information pourrait permettre seulement de savoir si un pédophile, déjà condamné, se trouve remis en liberté. Quant à savoir où il se trouve ?.

Le législateur n’ayant pas adapté les lois pour une meilleure protection de la population, la loi de protection de la vie privée intervient, en Belgique, plus que les lois pénales.

Comme on peut le lire sur le site belge de la Commission de la vie privée :

«
Dans une société saine, c'est encore la société civile elle-même qui décide comment elle doit réagir à de tels problèmes." Cela doit toujours se faire dans le respect de la loi : elle détermine de quelle manière l'auteur des faits est traité, quelle est la peine et quelles conséquences en découlent. La loi pénale prévoit ainsi explicitement que le juge impose aux pédophiles condamnés de ne plus avoir de contacts avec des enfants dans le contexte de l'enseignement, des mouvements de jeunesse, etc. »

Encore faut-il que la société civile puisse décider. Si le Parlement (les partis politiques) met des décennies à adapter la législation… Cela reste une volonté politique plus que populaire.
 

Dans ce contexte, des initiatives individuelles voient le jour.
Il fallait s’y attendre face à la gravité des faits en Belgique et à la lenteur des prises de décisions politiques.
 

Lorsqu’une initiative privée comme la mise en ligne du site internet stopkinderporno.be intervient, les politiciens belges sortent de leur silence comme des affamés auxquels on supprimerait soudain leur ration alimentaire.

Il faut dire qu’en Belgique, il s’est développé, au fil des décennies, une particratie toute puissante qui s’auto paralyse par le système des alliances politiques négociées entre partis politiques, hors du contrôle du peuple, et la mise en place de celui des « amis des amis à tous les étages » par ces mêmes partis politiques soucieux de se partager les meilleures places.

Il reste plus facile actuellement en Belgique de se prétendre un état démocratique en appliquant une censure brutale, sans présenter un jugement motivé par un tribunal.

Document (PDF).

Lien.

Par P. Gillon - Publié dans : Belgique
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Mercredi 18 mars 2009

L’année 2008 aura été une année record en Belgique pour le nombre des faillites.


L’année 2009 devrait suivre la même tendance.

Février 2009 enregistre un nouveau nombre record de faillites en Belgique.
Lire plus (PDF).

La Belgique, pays des divisions communautaires entre le nord et le sud, loin d’être un paradis pour les investisseurs peut-elle avoir une vraie politique économique ?.

Une « spécialité » belge reste d’imposer des charges énormes sur le travail et sur ceux qui vivent de leur travail en Belgique. Il s’y ajoute une importante bureaucratie qui n’incite pas à travailler 6 mois d’une année pour payer charges et impôts à l’Etat.

Sans même évoquer les différences importantes de statut entre les salariés, les indépendants et les fonctionnaires. Différences qui sont largement favorables aux fonctionnaires.

Créer une petite ou moyenne entreprise en Belgique relève plus du challenge (ou de l’inconscience ?) que d’une réelle politique économique en faveur de la création de richesses par la valorisation de l’entreprise.

Avec une région sud de Belgique pauvre (Wallonie) sous la domination du parti socialiste belge francophone (PS) qui y a mis en place les clans, les baronnies locales, le système des « amis des amis à tous les étages » aidés par l’ensemble des autres partis politiques qui ont aussi trouvé dans ce système les moyens d’un enrichissement collectif de la classe politique belge francophone sur plusieurs générations, il n’y a pas de réel incitant économique à venir apporter un soutien à ce système, si ce n’est pour profiter aussi des aides financières obtenues encore plus facilement avec le petit coup de pouce donné à ceux qui ont la bonne couleur politique…

Ce système, produit de décennies de copinages et d’intérêts personnels n’apportant pas la prospérité collective, il n’y a pas de fatalité à ce qu’il reste en place.

Ce qu'on est incapables de réaliser en Belgique peut-on le réaliser ailleurs ?. Pourquoi pas en France ?. Lire plus (PDF).

Par P. Gillon - Publié dans : Belgique
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Jeudi 26 février 2009


La Wallonie toujours à la traîne...

Le Conseil économique et social de la Région wallonne (CESRW) a examiné la situation de la Wallonie et constate de réels progrès, tout en soulignant le retard accumulé par la Région par rapport à quinze autres voisines de tradition industrielle.

C'est ce que rapporte jeudi L'Echo.
A l'exception des efforts en recherche et développement, la Wallonie est systématiquement sous la moyenne des quinze et le plus souvent sous celles des trois régions les moins performantes.

Les auteurs du rapport ne se risquent à aucune explication et ne sombrent pas non plus dans le catastrophisme. Le rapport relève au contraire les promesses de la recherche & développement et le positionnement favorable en matière de recherche mais il souligne aussi l'urgence à redresser la barque car la pauvreté atteint 17pc de la population.

Un Wallon sur six vit en effet sous le seuil de la pauvreté, écrit encore L'Echo qui précise qu'un bénéficiaire du revenu d'intégration sur trois a moins de 25 ans.

Par arrondissement, c'est le Brabant wallon qui se positionne en locomotive de la Région avec un PIB de 29.000 euros par habitant en 2006, comparable à celui de la Flandre, soit 29.992 euros, alors que celui de la Wallonie se situe à 21.559.

BELGA - 26/02/2009

Si les auteurs de ce rapport ne se risquent à aucune explication, peut-être faut-il penser qu'il n'est pas bon de mettre en évidence ce qu'est la Wallonie depuis des décennies.

Ce qu'on sait très bien faire en Wallonie...

Et, quel est le prix à payer en Wallonie pour le "système des amis des amis à tous les étages" ?. Une institution depuis des décennies en Wallonie.

Des emplois (ils sont nombreux) pour les "amis", qu'il faut bien placer quelque part, et à faire payer par l'ensemble de la population. Devenir ministre sans être élu. Distribution "entre amis", fils et filles de untel ou untel du parti untel, des (meilleures) places... Et aussi sur les listes électorales... Le Parti (socialiste), les clans, les baronnies locales, le clientélisme, les copinages...

Là se trouve une vraie mine d'or.

Bien entendu, pourquoi réduire l'exploitation d'une source importante de bien-être pour quelques-uns ?.

Si la pauvreté atteint 17% de la population wallonne, on soulignera le sens du sacrifice des Wallons au Parti et au socialisme...

Le système socialiste en Wallonie ?.

Il faut favoriser le Parti, ensuite il faut payer pour le système des "amis des amis à tous les étages" et les "amis des amis" pourront à leur tour favoriser leurs amis... C'est la formule de base de la société socialiste en Wallonie.

Faut-il en vouloir en Wallonie (sud de Belgique) à ceux qui ont fait fortune sur la misère sociale et les plus défavorisés ?.

Et, ne sont-ils pas les premiers à chanter l'Internationale (en oubliant leurs très confortables revenus qui les placent du côté des plus nantis) ?.

La Wallonie reste la région la plus pauvre de Belgique avec des taux de chômage records. Charleroi : 27%, Mons : 21,9%, Liège : 27,7%, Namur : 17%.

Chiffres de l'Institut Wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique, janvier 2008.


Lire (PDF).
 
Par P. Gillon - Publié dans : Wallonie (sud de Belgique) - Communauté : Découvrir la Wallonie
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Lundi 2 février 2009


Alors qu’a lieu en Suisse (Davos) le Forum économique mondial (FEW), à Belem, au Brésil, se tient le rassemblement de ceux qu’on nomme les altermondialistes (un autre monde est possible…).

Une opposition de nature politique et idéologique au capitalisme (les pays riches) qui serait la cause des malheurs des plus pauvres de la planète (les pays pauvres).

On peut se poser la question de comprendre pourquoi une population peut être pauvre (et souvent misérable) dans des pays, principalement en Afrique, dont le sous-sol regorge de richesses en matières premières : or, cuivre, diamant, coltan…

Ces richesses étant vendues par des Etats possédant des gouvernements et des dirigeants, à quoi peuvent bien servir les sommes obtenues ?.

Il ne semble pas que ce soit pour l’éducation (écoles, universités), la santé (hôpitaux, dispensaires), le logement d’une population vivant dans le dénuement souvent extrême et qui bénéficie de l’aide internationale y compris alimentaire.

Ces pays d'Afrique (riches) sont les victimes de leurs gouvernements et dirigeants qui ne savent pas ou ne veulent pas assurer un avenir à leurs populations. Il s’agit de politique.

Les gouvernements en place se qualifient souvent de « populaire », « national », « révolutionnaire », « de libération », « démocratique » aux idées de gauche ou marxistes là où ils s’enrichissent au détriment du peuple.

Quelques dirigeants de ces pays, formés en Europe, connaissent aussi le chemin de la Suisse et principalement celui des banques Helvétiques pour y placer les milliards de dollars détournés.

Faut-il aller camper au milieu de la foret brésilienne pour en prendre conscience ?.

Plus proche de nous, en Europe, si la politique des gouvernements ne conduit pas à des situations aussi extrêmes peut-on dire que les dirigeants soient des modèles d’efficacité ou d’honnêteté ?.

Et en Belgique ?.

Ici aussi des idées qualifiées « de gauche » servent à l’enrichissement personnel de ceux qui parlent facilement d'égalité, de solidarité et de lutte des classes.

Bien évidemment, le concept de solidarité ne peut pas nous faire oublier la multitude des profiteurs... Faut-il en vouloir en Wallonie (sud de Belgique) à ceux qui ont fait fortune sur la misère sociale et les plus défavorisés ?.
Et ne sont-ils pas les premiers à chanter l'Internationale (en oubliant leurs très confortables revenus qui les placent du côté des plus nantis) ?.

Se donner 10x-20x le salaire moyen des Belges c'est déjà faire partie d'un autre monde...


Par P. Gillon - Publié dans : Belgique
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